lundi 20 juin 2011

Porto Cervo, some action, now we’re talking! Team ROARK

Ciao tutti!

Depuis aujourd’hui, je peux dire que j’ai officiellement ‘fais de la voile’ et je peux aussi officiellement vous dire que j’ai vu défiler ma vie plus d’une fois! (+- 8 fois!) Mais avant ça, petit update !

Jeudi 9, on est arrivé à Zaventem après un long voyage de New York vers Bruxelles, en passant par Genève, parce qu’à cause de ces cons de bagagistes à Bruxelles notre vol de NY vers BXL a été annuler (sorry pour mon langage, mais c’est tellement pas la première fois que ces imbéciles décident de nouveau de faire la grève, pour quoi ? Pour rien !) On arrive 2 heures à l’avance à l’aéroport (on est rodé maintenant ! Plus moyens de rater un vol ! ;) où là, on nous annonce après 45 minutes de files pour le check in que notre vol a été annuler, et ils nous annoncent ça COMME CA, sans nous donner quoi que ce soit comme raison, et on nous met comme ça, sans nous en parler, sur le prochain vol NY-BXL le LENDEMAIN SOIR ! Non mais, ce n’est pas bien me connaître ça ! Je refuse de rester 24 heures de plus dans cet aéroport ! Dingue, quand tu parles comme eux te parlent (c.à.d. les grandes théories, les grands mots) du coup, tu obtiens ce que tu veux ! Ils nous ont quand même trouver un vol de NY vers Genève, le même soir et arrivée à BXL le lendemain matin à 9h50 (donc perdu que 2h). OEF ! Merci Samy-baby d’être venue nous chercher si gentiment avec un bon Starbucks ! MMMMMMMMMMMMMMM ! Une fois à la casa, on bouge de gauche à droite, hosto pour bébé John, l’enterrement de la grand-mère de mon petit homme (même jour que l’annif de mon bon-papa, je suis sûre qu’ils ont fait une petite fête la haut, tout en veillant sur nous…) petite bouffe par-ci, petit brunch par-là, et entre tout ça, on déballe pour remballer ! I love it ! ;-)

Mardi 14, départ pour Porto Corvo ! Déjà beaucoup entendu parler de ce petit coin de paradis, et enfin, j’ai l’occasion de le voir en live! On parle du ‘petit St Trop’ de l’Italie… Un train de ‘Antwerpen Centraal’ vers Eindhoven, où Rutger, un des team-boys vient nous chercher pour aller direction aéroport, failli raté notre vol, pleins de travaux entre la gare et l’aéroport, c’était pas prévu dans notre planning ! A 5 minutes près, just in time pour le check-in ! 2 heures de vol et une fois arrivés à Alghero (Sardaigne) on loue une titinne à nous 5 (Gregor, EJ, Rutger, Bert et moi) pour aller à l’autre côté de l’île, Porto Corvo, +- 150km de route. Vers 21h, on arrive dans nos petits appartement-bungalow et on va se casser la croute dans un petit resto typique Italien, seul hic, les hommes ont tout juste droit à une salade, vu que pour le race, ils peuvent peser qu’autant, et ils sont tous plus ou moins surs d’être ‘way over’ le poids autorisé… Moi, je me commande une bonne pizza (les pauvres, je les ai fait baver…) Bon, on est en Italie, c’est pas ici que je vais faire régime ! On termine la soirée avec un ‘Mirto’, liqueur ‘Sardinaise’ (ça se dit ?!) et dodo !

Mercredi 15, journée entrainement en mer, en ik mag mee !!! Yihaaaaaaaaa ! D’abord, Gregor et moi allons faire un grand supermarché pour tout ce qui est boissons, musli bars, energy bars pour les 4 jours de compèt, et à 13h, on se retrouve sur l’eau. La mer et calme, le vent souffle un tout petit peu, parfait pour mes débuts sur ce petit bateau de course ! (j’ai déjà été sur les bateaux de régate, mais rien à comparer avec ceci ! Il fait 32 pieds, et c’est VRAIMENT un bateau de course !)  Petit apéro dans le Yacht Club, et resto très sympa où on accueille 2 autres du team, Carrie et Bouwe (c’est le même team qu’à Scarlino, remember ?) Dodo pas trop tard, ça fatigue la mer !

Jeudi 16, le team va s’entrainer, dernier jour avant le race ! Petite journée chill pour moi (rust voor de storm, vous comprendrez plus tard…) En balade jusqu’au centre de Porto Corvo, très mims, mais de là à dire que c’est ‘mini St Trop’ ?! C’est beaucoup moins touristique, beaucoup moins m’as-tu-vu, c’est moins français et plus Italien ! ;-) Pecato per mi (dommage pour moi), tous les magasins étaient fermés… Ah oui, ces Italiens, ‘la siesta’ fait encore toujours partie de leurs rituelles journaliers, surtout pas trop se casser le cul ! Tant mieux, ma carte Visa ne bouge pas de place ! Pas de shopping ? Bon, piscine alors ! Y a une piscine à l’hôtel (enfin, nos petits appartements ont une piscine commune) mais c’est dans un enclos, et il fait à mourir ! Pas moyen de respirer là, donc je vais me mettre à la piscine du Yacht Club. En hauteur, donc petite brise, vue canon sur toute la baie et je suis SEULE ! Où est donc le monde ??? Pas grave, j’ai une piscine de 50 mètres et 8 serviteurs pour moi toute seule ! ;-)  Non, ce n’est pas mon style, mais disons que ceci était un peu mon ‘me-time’ que je n’avais plus eu depuis très longtemps ! Les hommes me retrouvent vers 18h, petit apéro et poulet-frites pour tout le monde ! Geert va chercher Kees (le proprio du bateau) à l’aéroport, et à ce moment là, je ne savais pas encore ce qui allait se passer les jours à venir… Dodo…

Vendredi 17, premier jour de race, cata, Kees est malade comme un chien, 39° de fièvre, etc., mais ils DOIVENT être 8 sur le bateau… 1 solution, Cam sur le bateau ! Oh merde, je stresse, j’ai les nerfs, je ne suis pas à la hauteur ! Quoi si je foire, quoi si je cours dans les pattes de tout le monde, quoi si, à cause de moi, ils perdent ? Mais je n’ai pas le choix… Pas envie de les foutre dans la merde, donc OK , je fais la cool, pas de problème, à l’aise, relax, peace of cake, mais au fond de moi les guys, la pétoche !!! En vitesse, j’enfile ma tenue de combat ! (petit short, bikini, mauvais plan…) Et une fois 10h, on quitte le port pour trouver la ligne de départ en pleine mer. 19 bateaux, soleil pétant et un petit vent de 8 nœuds, donc pas de quoi stresser ! Puis une fois 11h25, premier coup de pétard, on a exactement 5 minutes pour se placer de telle façon d’avoir la meilleure place de départ. Un bateau, en mer, évidement, ne reste pas en place, donc tu vas de gauche à droite, en avant, en arrière, mais tu essaies avant tout de rester le plus près possible de la ligne de départ SANS la dépasser ou tu es sanctionné ! 19 bateaux veulent la même chose, 19 bateaux se battent pour obtenir ce parfait placement, 19 bateaux veulent gagner ! On évite 1 bateau de justesse, un autre a failli nous rentrer dedans, un autre passe à 3mm de nous, mon cœur ! 11h30, deuxième coup de feu. Let the race begin ! Très impressionnant ! Je crois que le start est un des moments les plus stressant de la course ! Et nous voilà parti, comme une flèche ! +- 2 miles à faire, en ligne droite vers la bouée, le vent vient de  face, mais les hommes métrisent ! Moi, mon seule job, c’est de bouger mes 58 petits kilos de gauche à droite. Quand on crie ‘tacking’, on se prépare, on se lève et on va en groupe, en jumpant à l’autre côté, en évitant de se prendre le ‘boom’ (c’est cette barre horizontale sur quoi est fixée la grande voile, donc, on baisse la tête !!!) et une fois arrivé à l’autre côté, on fait passer les pieds et jambes sous le ‘railing’ et on se laisse pendre pour faire la balance !  Mon dieu les abdos, ça travaille ! On lève le pette pour bien pouvoir se pencher en avant, mon dieu les muscles du fessier, ça bruuuuuuuuuuuuule ! Une fois arrivé à la bouée, manœuvre bien précise, les hommes sortent le spinnaker (quand le vent vient de derrière) et rebelote, les 2 miles vers la ligne de départ ! On fera ceci 2 fois par race, 3 fois d’affiler ! 1 race dure plus ou moins 1 heure, à peine le temps pour un sandwich (fait par moi avec amour pour tout le team, ja s’morgens, 20 broodjes smeren !) et chacun vide sa bouteille d’eau, question d’être bien hydraté !!! Oh, petit détail, tu dois faire pipi ? Ou tu te retiens (ce que moi j’ai fait) ou tu fais comme Carrie, la pro de la voile, elle pend d’une manière ou d’une autre à l’arrière du bateau, fesses à l’air. Je n’ai même pas ESSAYÉ, à coup sur, je me retrouvais à l’eau ! Je vous dis pas pour les cacas, y a tout simplement pas moyen ! Je plains celui ou celle qui se tape une grippe intestinale avant le départ… Bon, il est 16h le race est terminé… Quelle aventure ! J’ai mal au pette, aux fesses, aux bras, mais vous savez quoi ? Quand mon homme m’a demandé ce que j’en trouvais de cette petite journée, je lui ai dis qu’elle faisait partie des plus belles journées de ma vie ! Tellement d’adrénaline, d’excitations,… On termine dans les derniers, mais pas grave, je crois que c’est normal. Déjà on est désavantagé par le faite que Kees pèse 30kg de plus que moi, ça joue, parce que la plupart des teams commençaient donc déjà avec +-70 kg de plus que nous, et vu que Kees n’était pas là, sa place devait être remplacer pas Carrie, et y avait personne pour la remplacer elle (vu que moi je faisais pas grand chose à part me déplacer d’un côté à l’autre !) Faut croire que les hommes étaient très contents de mes prestations, que de compliments et mon homme m’a même offert un splendide bikini tellement il était fière de moi ! ;-) Trop trop trop cool ! Le soir, en vitesse une douche et on avait un grand diner gala au Yacht Club Costa Smeralda (là où j’ai passer l’aprèm le jour d’avant) avec tous les teams participants (on devait bien être 200, facile !) Effet magique… Toutes des grandes tables rondes au bord de la piscine, soleil couchant, petite flute de champagne et grand buffet ! Et puis, con hein, mais gaie d’encore une fois se mettre sur son 31 ! Petits talons, bijoux, y avait trop longtemps ! (je suis et je reste une femme !) Durant le buffet, un présentateur et une présentatrice ‘entertainent’ un peu la chose, et chaque team passe à la revue. Kees, le proprio, était encore toujours malade alors, c’est Carrie et moi qui sont montées sur le podium, n’oubliez pas, it’s a men’s world ! Donc très comique ! Un autre team m’annonce que je peux accompagner leur coach sur un bateau moteur le lendemain pour prendre des photos ! Ils annoncent pas mal de vent, donc les photos vont être canon ! It was all just a dream… I wish I was on that motorboat…

Samedi 18, on vient m’annoncer que Kees est encore toujours malade, sa fièvre n’a pas baisser, donc, besoin de moi sur le bateau ! 2 fois plus de vent qu’hier, je ne stress pas, J’AI PEUR ! Mais bon, once gain, pas envie de les foutre dans le pétrin, donc, on ne réfléchi pas trop, et on fonce ! Vite vite, je prépare les sandwiches de tout le monde (en me disant, que peut-être ça allait être la dernière fois de ma vie que j’allais faire ça…) et on va direction bateau vers 10h… Après mon expérience de hier, ils décident de me donner des vêtements plus ‘adéquates’, à cause de l’eau salé, le soleil, le vent, mon pette est ouvert, et ça fait maaaaaal ! (hier j’avais juste un mini short avec un bikini en dessous, pas eu le temps de me changer) Ma journée commence bien, je me prend le ‘boom’ en pleine gueulee (pas encore bien réveillée…) Je ne sais pas pourquoi, mais je ne la sens pas aujourd’hui ! Bon, ready to go, le vent se lève, et pas un peu, 4 races aujourd’hui, 1 race qui compte pour du beurre avec une VIP guest (chaque bateau avait une personne connue en Italie sur son bateau pour 1 race, nous on avait une skieuse à haut niveau) et puis 3 autres qui comptent pour de vrai ! Heureusement pour ces VIP, le premier race était encore plus ou moins calme (plus de vent que hier, certes, mais rien à comparer à ce qu’on aura par après ! Après donc ce premier race, un bateau moteur vient ‘oppikken’ chaque guest pour le ramener à bon port, et pour nous, le ‘real stuff’ commence maintenant ! Les guys, si je vous dis que j’ai vu la mort de près, vous me croyez ? Au mon dieu, j’ai cru mourir 8 fois ! Tu es balancé de gauche à droite, j’agrippe tout ce qu’il y a moyen d’agripper, la jambe de l’un, le bras de l’autre, le railing, on est catapulté d’un côté à l’autre, et après le premier race déjà, je ne pouvais plus entendre le mot ‘tacking’ ! Déjà mes muscles étaient OUT de la veille, mais en plus, ce vent, au moins 30 nœuds, c’est pas que j’ai trop l’habitude quoi ?! Mais bon, on tient bon ! J’irai jusqu’au bout ! Heureusement que j’ai un ‘bisous volant’ de mon homme ici et là pour me donner encore plus de courage ! J’attrape un coude dans le dos, je me pette la gueule et me retrouve presqu’à l’eau, heureusement je me prend le railing dans les jambes, et voilà, la fin du deuxième race… Still alive (and kicking !) On est tous détrempés, y a déjà 2-3 bateaux qui se sont rentrés dedans, mais c’est pas fini, y a encore 1 race à faire ! Mon homme vient vers moi, et me tend un life jacket ! Euhm, OK, ça veut dire quoi ça ??? J’ai pas envie de mettre ça, ça fait ridicule en temps que seule à bord avec un gros bidule comme ça ! Et je reçois une combinaison complète (de la tête aux pieds) parce que le vent se lève encore plus, donc encore plus mouillés, encore plus froid, encore plus dangereux j’imagine ?!?! Et puis, par la radio de bord, le ‘Yankee-flag’ est déclaré, c’est à dire, life jacket pour TOUT LE MONDE, obligatoire ! Ok, là, je stresse vraiment, si même tous ces pros doivent mettre ça, c’est que, c’est peut-être mon dernier jour sur terre ??? Plus qu’un race ! Je me fais une raison, de toute façon, there’s no way back, et si je tombe à l’eau, bon, bien, c’est que ça devait se passer ! Tout ce que j’ai fait ce dernier race, c’est chanté ! J’ai inventé des nouvelles petites chansons du style ‘dis moi, la mer, qu’est ce que je t’ai fais pour mériter ça ?!’ ou ‘j’aime ma vie, SUR TERRE !’ ou ‘j’aime le vent, MAIS PAS EN MER !’ Enfin, question de se changer les idées quoi ! Alléluia, on arrive au finish, entier, mais qu’est ce que j’ai eu la frousse de ma vie… Bilan des dégâts (pas pour nous heureusement !) 2 bateaux sont rentrés en collision, il y a des blessés, un autre bateau a le mat pété, et 3-4 autres bateaux ont endommagé leur spinnaker… Pas mal de casse donc... Je dois bien vous avouez un truc. Ik heb afgezien, ça c’est sur, mais mon respect pour tous ceux qui le font à encore plus grandi… Je comprend d’autant mieux et d’autant plus leur passion ! Sur ce bateau, je ne me suis jamais sentie aussi fort ‘en vie’ et j’imagine bien que pour eux, c’est comme une drogue ! It’s kind of addictive, des coups d’adrénaline pareils ! Et puis, d’un autre côté, je crois que mon homme a aussi encore plus de respect pour moi maintenant que j’étais là, avec lui, à partager ces sensations fortes ! Et que j’ai tenu le coup, sans montrer ma peur … C’est mignon de voir à quel point il était fier de moi… I did it, and I will love to do it again, mais please, pourvu que Kees est guéri demain ! Je suis CASSEE ! Apéro, resto, dodo…

Dimanche 19, vous savez ce qui m’a réveillé ? LE VENT ! Oh my god, si Kees est encore malade, et qu’il y a tellement de vent, (j’ai du mal à rester sur mes pattes) quoi si, ils me demandent de nouveau de naviguer avec eux ?! Ca va être ma mort ça ! En plus, j’ai l’impression d’avoir été ET violer ET renverser par le plus gros camion du monde tellement j’ai mal partout ! Une immense bosse sur la tête du ‘boom’ que je me suis prise hier, et puis raide raide raide de la tête aux pieds… Des bleus sur le pette, sur les bras, je crois honnêtement que chaque petit muscle de mon corps a été utilisé ! (ahhhhhh, de là ce corps d’athlète de mon homme !!!;) Heureusement, Bert me rassure tout de suite, avec un vent pareil, il n’y aura pas de race ! Il y a deux fois plus de vent que hier, c’est suicidaire d’aller en mer maintenant, On attend quand même l’appel de l’organisation à 10h30, qui nous confirme donc que la course d’aujourd’hui est tout à fait annulée… Le vent va ne faire qu’augmenter, et i y a eu trop de dégâts hier. En moi-même, je me dis OEEEEFFFFFFFFFFF ! On va boire un café avec toute la bande et les hommes vont un peu travailler au bateau (vu qu’il doit être sorti de l’eau l’après-midi) et moi, je vais à la piscine de nos appartements avec Roos, la copine de Geert. On se retrouve tous l’aprèm pour un lunch et un dernier meeting sur ce qu’on a réalisé ce WE… Les résultats n’étaient pas bons, malheureusement, mais comme je disais au par avant, on était désavantagé… En gros, les techniques étaient bonnes, et il n’y a pas eu de grosses erreurs commises durent toute la course. En tout cas pour moi, une expérience inoubliable !!! L’aprèm on fait encore un peu chill, dernier petit apéro avec la bande, et Rutger nous dépose à l’aéroport d’ Olbia vers 20h et la nuit sera longue… Il n’y a pas de vol direct de la Sardaigne vers Palma, donc on est obligé de passer par Cologne ( en Allemagne !) Débile quoi, on doit monter pour tout à fait redescendre, mais bon, pas le choix ! Notre vol décolle à 21h50, tout à fait dans les temps, premier dodo (interrompu, mais bon, chaque minute de dodo compte !) et on arrive à Cologne vers minuit. Notre vol vers Palma ne décolle que vers 4h50, pas le temps de se trouver un hôtel dans les environs, donc, A LA RECHERCHE D’UN BON PETIT BANC DANS L’AEROPORT pour faire dodo pendant 4 petites heures! Yihaaaaaa ! Tout ce que j’aime ! Ca fait partie de l’aventure aussi, I suppose ?! ;-) Pas 1 banc convenable, alors vous allez rire, mais je crois qu’on a trouvé le meilleur endroit de l’aéroport, le ‘ballenbad’ (vous voyez hein ? Comme au IKEA !) A mourir de rire, un enclos en verre transparent pour les gosses avec un bain de boules en plastics, mais dans cette cage, aussi, un espèce de fauteuil de clown de toutes les couleurs où les enfants pouvaient s’installer pour regarder la télé ! Il était minuit, pas de gosses dans les parages, en il n’y en aura pas tout de suite, donc, un bon lit-lit tout trouver !!! Assez grand pour nous deux et tout doux ! Apparemment les flics, les douaniers, le security sont venus nous checker, mais je crois qu’on avait l’air tellement bien et mignon là, qu’ils nous ont tout simplement laissé faire ! ;-) La tête des gens quand on sortait de notre cage par ce trou au moment du boarding !!! A mourir de rire ! En faite, c’est comme-ci Bert et moi, on était des singes en cage que les gens venaient admirer ! 5h du mat, on décolle pour Palma, enfin, on est KO, malgré notre petite nuit dans le ballenbad de l’aéroport de Cologne ! A 7h on arrive à Palma, le temps de prendre nos bagages, se faire un petit déj et me voilà dans la chambre d’hôtel à vous faire un petit résumé, again, de nos aventures ! Il est 12h, je louche de fatigue, mon pauvre petit Baby est déjà en train de boulotter depuis 9h ce matin sur le bateau ‘Firefly’ La régate commence jeudi ! Il fait à mourir de chaud ici. Je crois qu’aujourd’hui, je prends une petite journée off, en commençant par une bonne sieste dans un vrai lit !

Je vous envois déjà un petit lien d’une des journées de race qu’on a eu a Porto Cervo ! Ce que vous voyez là, en vrai, fois 567 !!! ;-)

On pense à vous !
Hasta la proxima !
Les Camembert à Palma (by the way, que des schleusssss ici ! Horrible !!!!!!)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire